Il y a des moments où la vie impose le calme.
2025 fait partie de ceux-là.
Le travail engagé en 2024 a trouvé ses marques cette année. Pas dans la précipitation, mais dans la profondeur.
On se remet en question pour mieux s’aligner. On tente. On ose. Pas pour faire plus, mais pour se retrouver.
J’ai laissé les choses se préciser sans les forcer. En avançant tranquillement, en acceptant les zones floues, en faisant confiance au fait que certaines réponses arrivent quand on cesse de vouloir les provoquer.
C’est étrange comme, quand on se laisse vraiment vivre, certaines évidences finissent par s’imposer. On se réapproprie son rythme. Ses choix. Son avenir, aussi.
Donner la vie, on a beau dire…
il faut bien deux ans pour s’en remettre vraiment.
2025 a été un pont nécessaire.
Ni une fin, ni un commencement. Un passage.
En le traversant, certains liens n’ont pas suivi. Pas dans le drame. Pas dans le bruit. Simplement parce qu’ils n’avaient plus la même direction. Il y a des présences qui s’éloignent quand on avance autrement.
Ce genre de moments où l’on comprend que grandir, parfois, consiste surtout à laisser couler. À reconnaître ce qui a compté, tout en acceptant que ça n’a plus vocation à continuer.
Et puis pas mal de départs.
De ceux qui ne laissent pas de retour possible.
Des moments qui remettent toujours les pendules à l’heure.
En parlant de pendule, prendre de l’âge change le rapport au temps que l’on accepte de laisser se dérouler, sans vouloir toujours le contraindre.
Et je me suis rappelé qu’une flamme naît d’une étincelle,
mais qu’il faut savoir l’allumer.
Alors que 2026 s’embrase…
Je nous souhaite une année qui ne s’excuse pas d’exister.
Une année qui ose, qui tranche, qui met de l’énergie là où ça compte vraiment.
Du mouvement. Des décisions claires. De la vie pleinement habitée.
Je nous souhaite la lucidité de voir juste,
le courage d’assumer ce que l’on sait déjà,
et l’audace d’allumer nous-mêmes ce qui ne demande qu’à brûler.
Que 2026 soit vivante.
Intense quand il le faut.
Et résolument engagée.
2026, tu peux venir.



